Le Tarot de Marseille

 

 

La symbolique des nombres dans les cartes du Tarot de Marseille

 

Le Bateleur

 

Le Bateleur est la première carte du jeu. Il symbolise le commencement, le début. Il fait penser au coureur avant la course ou au jeune homme qui démarre son parcours. Le chiffre 1 n'est pas divisible, c'est le symbole de l'unicité, de l'être unique, Dieu est un.
Le Bateleur tout comme l'homme est à l'image de Dieu. Ses énergies et dans son potentiel sont intacts.

 

Il y a plusieurs éléments posés sur la table dont deux dés qui montrent les chiffres 5 et 1. Ce qui est intéressant, c'est que le nombre de combinaison possible de deux dés entre eux est 21, justement le nombre des arcanes majeurss numérotés.

 

Le nombre 3, celui du ternaire, apparait dans le nombre de pieds de la table (le quatrième est caché), cela pourrait correspondre aux trois éléments du monde (animal, végétal, minéral).
Il tient dans sa main une baguette pointée vers le haut, c'est le nombre premier celui de la création du monde dans l'autre un denier (encore le nombre 1). Le poignard posé sur la table symbole de l'action, La coupe, symbole chrétien. Ainsi nous avons le nombre, autre correspondance avec les quatre éléments du monde : Epée = Air, Coupe = Eau, Deniers = Terre, Baton = Feu.

 

Le Bateleur nous livre le message suivant: il faut savoir oser, il faut vouloir oser.

Son chapeau est en forme de 8 tout comme celui de la Force. Le huit est le symbole de l'infini, de même on retrouve à nouveau le huit dans la couronne du Monde. Si on essaie de faire quelques opérations mathématiques comme par exemple, additionner et diviser, nous avons, le Bateleur le I, la Monde le XXI et la Force le XI c'est-à-dire le milieu du jeu ou le centre. Ainsi le Monde semble contenir aux deux extrémités de sa couronne les deux 8 (infinis) du Bateleur et de la Force. Ainsi, on pourrait dire que le Bateleur commence un cycle qui est celui de la construction, puis que la Force démarre un autre cycle, plus douloureux qui est fait d'épreuves et qui se termine sur le Monde qui fait la somme des deux cycles.

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